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Le paradoxe du changement

Dernière mise à jour : 19 déc. 2025


Et si le changement commençait… par l’acceptation de ce qui est ?


On nous répète souvent qu’il faut “se changer”, faire des efforts,

se corriger, devenir quelqu’un de meilleur, de plus fort, de plus adapté…


Et pourtant, la Gestalt nous enseigne un paradoxe essentiel :

--> ce n’est pas en luttant contre ce que nous sommes que nous changeons, c’est en l’accueillant pleinement.


Le paradoxe du changement dit ceci :

plus je veux me forcer à devenir autre, plus je me fige.

Plus je me permets d’être ce que je suis ici et maintenant, plus le mouvement devient possible.


Quand j’accepte ma peur, elle se transforme.

Quand je reconnais ma fatigue, l’énergie revient.

Quand j’ose voir mes limites, de nouveaux possibles apparaissent.


Ce n’est pas la volonté brute qui transforme.

C’est la conscience, la présence, et la justesse du contact avec soi.


Changer n’est pas se trahir.

Changer, c’est souvent enfin s’autoriser à être vrai.


Et peut-être que la vraie question n’est pas :

“Comment dois-je changer ?”


Mais plutôt :

“Qu’est-ce que je n’ose pas encore être pleinement ?”


Qu'en penses-tu ?


 
 
 

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