Le plaisir comme moteur de la vie
- Pierre Paperon
- 10 déc. 2025
- 1 min de lecture

Et si votre plaisir n’était pas un caprice… mais une boussole ?
Dans la vie quotidienne, nous avons souvent appris à minimiser ce qui nous fait du bien.
À privilégier ce qui “doit être fait”, à répondre aux attentes, à tenir le rythme… parfois au point de ne plus savoir ce qui nous nourrit réellement.
En Gestalt Humaniste, le plaisir n’est pas une distraction.
C’est un signal vital.
Une information subtile du corps qui indique :
« Ici, tu te régénères. »
« Là, tu te perds. »
Ce qui brouille la boussole ?
Les années de retenue.
La culpabilité d’écouter ses besoins.
Le réflexe d’être utile avant d’être vivant.
L’habitude de se couper de ce qui apporte de la joie simple, de l’air, de l’espace.
Le vrai plaisir n’épuise pas.
Il ouvre.
Il détend.
Il apaise.
Il redonne de l’élan.
Il active la part de vous qui sait exactement ce qui est juste, bon et aligné.
Le corps le montre immédiatement :
respiration qui s’ouvre,
chaleur douce,
envie naturelle d’aller vers,
sensation de fluidité.
Ce sont des micro-indicateurs précieux que beaucoup finissent par ignorer.
Mais chaque fois que vous suivez un plaisir authentique — même minuscule — vous réactivez votre boussole intérieure.
Alors, aujourd’hui, demandez-vous simplement :
Qu’est-ce qui me met en vie ?
Qu’est-ce qui me fait du bien sans me vider ?
Qu’est-ce qui m’ouvre au lieu de me contracter ?
Vous pourriez être surpris de la clarté que cela apporte.



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