Dire non et éviter les limites floues
- Pierre Paperon
- 19 déc. 2025
- 2 min de lecture

Les limites floues : quand dire non fait peur
Dire non.
Un mot simple.
Et pourtant, pour beaucoup, une vraie épreuve.
Dans la vie personnelle comme professionnelle,
combien de fois disons-nous oui alors que tout en nous crie non ?
Par peur de décevoir.
Par peur du conflit.
Par peur de perdre le lien.
Par habitude aussi, parfois depuis l’enfance.
En Gestalt, on observe souvent que les limites floues ne sont pas un manque de caractère,
mais un ancien ajustement :
une manière de rester en lien, de se protéger, de survivre dans un environnement donné.
Le problème, c’est que ce qui protégeait hier devient aujourd’hui une source d’épuisement, de ressentiment, voire de burn-out.
Dire oui à l’autre en permanence,
c’est souvent se dire non à soi-même.
Le corps, lui, ne ment jamais.
Tensions, fatigue, irritabilité, colère rentrée, tristesse diffuse…
Autant de signaux qu’une limite n’a pas été posée.
En Gestalt Humaniste, apprendre à dire non n’est pas une rupture du lien.
C’est au contraire une manière de créer un lien plus adulte, plus clair, plus vivant.
Un non posé avec conscience protège la relation autant que la personne.
Et surtout, une chose est essentielle aujourd’hui :
“Qui ne dit mot consent” n’est plus une règle valable.
Le silence n’est pas un oui.
L’absence de refus n’est pas un accord.
Le consentement suppose une présence, une parole, un choix.
Apprendre à poser ses limites,
c’est reprendre sa responsabilité,
retrouver de l’espace intérieur,
et remettre du respect — pour soi et pour l’autre — dans la relation.
👉 Et vous, dans quelle situation votre non reste-t-il encore coincé ?
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